Vidéo #54 : les 1ers timbres européens

Aujourd’hui je vous propose cette vidéo sympathique : Papy raconte l’histoire de l’Europe pendant la période du début du timbre de 1840 à 1875 avec des timbres de l’époque.

Bonne journée !

inscrit au Hit-Parade de www.philatelistes.net

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Les 100 ans de la philatélie tchèque

Tchecoslovaquie_100ansLes administrations postales utilisent souvent des reproductions timbrés pour commémorer les anniversaires importants de timbres.

La République tchèque a élargi ce concept en publiant un bloc-feuillet le 20 juin reproduisant 33 timbres différents pour marquer le 100e anniversaire des premiers timbres tchécoslovaques.

Cependant, seules 14 de ces images de timbres sont réellement incluses dans les timbres-poste du nouveau bloc-feuillet, les autres étant sur des vignettes sans valeur faciale.

La poste tchèque (Ceska Posta) décrit le bloc comme Lire la suite

Emissions philatéliques de juillet 2017

Voici les émissions du programme philatélique de juin 2017. Il ne s’agit pas ici de reproduire les communiqués de presse de La Poste ou les descriptifs déjà présents sur plusieurs autres sites (comme par exemple l’excellent site de Phil’Ouest d’où sont tirées les images), mais de fournir aux fidèles lecteurs de PHILAPOSTEL Bretagne un éclairage supplémentaire sur ces émissions : citation, anecdote, …
Si vous aussi vous en connaissez, n’hésitez pas à laisser des commentaires !
Bonne lecture !

3 juillet (premier jour le 30 juin) : Grandes heures de l’histoire

Grandes_Heures_Histoire_BF_2017Ce nouveau et magnifique bloc de la série « Grandes heures de l’histoire » contient deux timbres : Lire la suite

Les vahinés du Bounty

Vahine7Oui vous avez bien lu : nous n’allons pas parler aujourd’hui de la fameuse rébellion des « révoltés du Bounty« , mondialement connue grâce entre autres au film de Lewis Milestone sorti en 1962 avec Marlon Brando, mais d’un épisode qui en a suivi et qui est bien moins connu.

En effet, le 30 mars dernier, l’OPT (Office des Postes et Télécommunications) de Polynésie française, a réalisé une émission commune avec l’île de Pitcairn sur le sujet, et c’est cette histoire que nous allons vous conter.

Après avoir écarté le tyrannique capitaine Bligh, Fletcher Christian et ses mutins Lire la suite

La Chalotais #4

Le 63è Congrès Régional 2017 du GRAPB réunira les 27 associations fédérées à Vern sur Seiche les 3 et 4 juin prochains. A cette occasion seront proposés des timbres et souvenirs rendant hommage à La Chalotais, personnage illustre de la Bretagne que je vous invite à découvrir ci-après.

(4ème et dernière partie)

La Chalotais et Vern sur Seiche

Mais La Chalotais ne fut pas seulement la figure emblématique bretonne décrite précédemment. En effet, il fut aussi un notable propriétaire et un agronome émérite. La mort de son père en 1752, suivie, deux ans après, de celle de son frère aîné, fit de lui le châtelain de Caradeuc. Il possédait deux autres beaux domaines, celui de St-Benoît-des-Ondes, acheté vers 1740, et celui du Plessis de Vern, qu’il acquit en 1742.

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Manoir du Plessis – Vern sur Seiche

 

La façade sud du bâtiment principal est percée Lire la suite

La Chalotais #3

Le 63è Congrès Régional 2017 du GRAPB réunira les 27 associations fédérées à Vern sur Seiche les 3 et 4 juin prochains. A cette occasion seront proposés des timbres et souvenirs rendant hommage à La Chalotais, personnage illustre de la Bretagne que je vous invite à découvrir ci-après.

(3ème partie)

L’Affaire de Bretagne

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Gravure de La Chalotais – J.J. Hubert 1760 – château de Versailles

Qu’est-ce que l’Affaire de Bretagne ? Après la guerre de Sept ans le Roi ayant des dettes voulait des impôts plus élevés. Rien de plus simple. Le contrôleur général eut l’idée d’augmenter les taxes qui faisaient partie des redevances traditionnelles composant le domaine royal. Le domaine était comme la propriété de la couronne. Le Roi en jouissait sans avoir à demander le consentement des Etats de la province, ce qui n’était pas le cas des autres charges fiscales.

Le problème qui se posa fut celui-ci : Le Roi pouvait-il augmenter les taxes de son domaine librement ? Ces augmentations dépendaient-elles uniquement de lui comme le fond primitif ? Ou, au contraire, devaient-elles, comme tout impôt nouveau, être soumises au consentement des Etats ? Cette dernière opinion était celle des Etats. L’opinion opposée était celle professée par le ministère qui entreprit de lever effectivement et de sa seule autorité les taxes en litige.

Les États ayant refusé de voter les impôts extraordinaires demandés par le gouverneur au nom du roi, La Chalotais prit la tête d’une opposition où le Parlement se rangea aux côtés des États, interdisant la levée d’impôts auxquels les États n’auraient pas consenti. L’annulation de cet arrêt par le roi entraîna en mai 1765 la démission de 85 membres du Parlement de Bretagne.

Les douze magistrats qui n’ont pas démissionné sont alors menacés. Le ministre Saint-Florentin est lui-même destinataire de courriers anonymes injurieux. Une enquête met alors en cause le procureur général du parlement, La Chalotais, alors âgé de 64 ans, qui aurait été trahi par son écriture. Dans la nuit du 10 au 11 novembre 1765, cinq magistrats du parlement de Bretagne sont arrêtés, parmi lesquels les procureurs généraux Louis René de Caradeuc de La Chalotais et son fils Anne-Jacques-Raoul de Caradeuc. Pour ses défenseurs, La Chalotais devient la victime de l’arbitraire ministériel et du despotisme monarchique.

Prison, exil, et réhabilitation

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Gravure de La Chalotais – Mémoires de M. de La Chalotais

La Chalotais fut enfermé au château du Taureau, près de Morlaix, puis au couvent des Cordeliers de Rennes mais, par crainte que sa popularité ne rendît difficile cette détention, on le transféra au château de Saint-Malo.

 

Il écrivit quatre mémoires pour se disculper. L’un d’eux se terminait ainsi : « Fait au château de Saint-Malo, 15 janvier 1766, pouvant à peine avoir quelques livres, m’en ayant été enlevés concernant la procédure criminelle. Écrit avec une plume faite d’un cure-dent, et de l’encre faite avec de la suie de cheminée, du vinaigre et du sucre, sur des papiers d’enveloppe de sucre et de chocolat. ». Voltaire écrit à d’Alembert à ce sujet : « Vous pensez bien, mon vrai philosophe, que mon sang a bouilli quand j’ai lu ce mémoire écrit avec un cure-dent, ce cure-dent gravé pour l’immortalité. Malheur à qui la lecture de cet écrit ne donne pas la fièvre !  ».

Les juges n’osèrent pas le condamner sur la base d’expertises en écriture. Louis XV décida alors d’évoquer l’affaire devant le Conseil qui exila La Chalotais à Saintes (mai 1767). Cette sentence augmenta la fermentation des esprits. Philosophes, parlementaires, Jansénistes soutinrent que La Chalotais était victime de la vindicte du duc d’Aiguillon et des Jésuites. Des lettres-patentes du 5 août 1769 arrêtèrent le cours de la justice pour étouffer l’affaire et les parlements de mettre en cause le pouvoir du roi d’empêcher la justice. Le Roi ayant accepté de rappeler les parlementaires bretons qui avaient démissionné, le Parlement se réunit et réclama le retour des deux La Chalotais.

En 1774, au changement de règne, Louis XVI rappelle La Chalotais d’exil et en décembre 1776 décide par lettres patentes d’ériger la terre de Caradeuc en marquisat. La Chalotais est donc bien devenu en une dizaine d’années un authentique symbole politique. Les défenseurs des libertés bretonnes l’exalteront tout au long du XIXe siècle.

Un timbre, une enveloppe, une carte postale et un collector sur La Chalotais sont proposés par PHILAPOSTEL Bretagne à cette occasion. Cette souscription est ouverte à tous, adhérent ou non : c’est ici.

A suivre …

 

 

 

 

La Chalotais #2

Le 63è Congrès Régional 2017 du GRAPB réunira les 27 associations fédérées à Vern sur Seiche les 3 et 4 juin prochains. A cette occasion seront proposés des timbres et souvenirs rendant hommage à La Chalotais, personnage illustre de la Bretagne que je vous invite à découvrir ci-après.

(2ème partie)

Des Jésuites à l’Education Nationale

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Gravure de La Chalotais – Ambroise Tardieu

 

Opposant farouche des Jésuites, il présenta au Parlement en 1761 un mémoire sur les constitutions de l’Ordre qui contribua à sa suppression en France.

On sait comment se déchaîna le drame Lire la suite

La Chalotais #1

Le GRAPB (Groupement Régional des Associations Philatélique de Bretagne) a confié aux associations du bassin rennais (AGP, ARP, PCV et PHILAPOSTEL Bretagne) l’organisation du 63è Congrès Régional 2017, qui réunira les 27 associations fédérées à Vern sur Seiche les 3 et 4 juin prochains. A cette occasion seront proposés des timbres et souvenirs rendant hommage à La Chalotais, personnage illustre de la Bretagne que je vous invite à découvrir ci-après.

Louis-René de Caradeuc de La ChalotaisLa_Chalotais2

Louis-René de Caradeuc de La Chalotais, né à Rennes le 6 mars 1701 et mort dans la même ville le 12 juillet 1785, est un magistrat breton et figure historique de la Bretagne.

Il sera Lire la suite

Histoire de la carte postale #3

Troisième épisode de notre histoire de la carte postale : bonne lecture !

Un véritable succès populaire

CP_Histoire9L’impulsion de l’Administration

L’idée des législateurs en créant la carte postale est de faire circuler une correspondance ouverte à un tarif d’affranchissement attractif. C’est  le cas de 1873 à 1971. Pendant près d’un siècle Lire la suite

Robert Ier de Bar

Monnaie_Barrois.

Cette monnaie appartient à Robert Ier de Bar, (1344 – 1411), qui fut comte de Bar de 1352 à 1354, puis marquis de Pont-à-Mousson et duc de Bar de 1354 à 1411.

Robert n’est âgé que de sept ans lorsqu’il succède à la couronne comtale, à la mort de son frère Édouard II.

Le 13 mars 1354, Charles IV érige la seigneurie de Pont-à-Mousson en marquisat et principauté d’Empire, en faveur de Robert de Bar qui prend dès lors les titres de comte de Bar et marquis de Pont-à-Mousson. Peu de temps après, Robert accède au rang de duc, devenant ainsi duc de Bar et marquis de Pont-à-Mousson. Robert devient l’un des plus fidèles partisans du roi de France.

Robert_Bar

armoiries de Robert Ier de Bar

Le 14 décembre 1399, il abandonne le marquisat de Pont-à-Mousson à Édouard de Bar, son quatrième fils. Il cède le reste du duché à ce dernier, le 20 mars 1401, tout en s’en réservant l’usufruit. Robert décède le jour de Pâques, 12 avril 1411, à l’issue d’un règne personnel de 52 ans.

Tout au long de son règne, Robert a fait frapper un certain nombre de monnaies d’or et d’argent, dont un bon nombre est des imitations d’autres seigneuries puissantes (monnaies françaises, florentines, etc.). Il s’agit ici d’une monnaie de type « Barrois ».

Source : L’Est Républicain ; Photo : Musée Au Fil du Papier

10 endroits pour les amoureux des timbres #2

Suite de l’article d’hier …

Musée des Timbres et des Monnaies, Monaco

Connu surtout pour avoir épousé la star hollywoodienne Grace Kelly, le Prince Rainier était aussi un collectionneur de timbres passionné qui a personnellement approuvé les épreuves des timbres émis par sa petite principauté. Il a fondé ce musée impressionnant qui retrace l’histoire du pays à travers ses timbres, sa famille royale, et son Grand Prix automobile. + d’info : visitmonaco.com

MonacoMusee Lire la suite