Décalage : les PTT à la fin du 19è siècle #17

Le 24 mars 1898, le Bulletin Hebdomadaire des PTT se penchait avec force détails sur l’usure naturelle du Tampon Morse et le moyen de s’en prémunir …

Le Tampon Morse

« On sait que, après un certain temps d’usage, le tampon encreur de l’appareil Morse s’encrasse, ne se laisse plus pénétrer par l’encre oléique, si bien que celle-ci s’écoule, par la molette, sur le papier-bande où elle forme des tâches qui s’écrasent lors du passage de la bande entre les cylindres entraineurs ; dans ce cas, l’impression et mauvaise, et, dans les petits bureaux, la receveuse cherche vainement à améliorer l’état du tampon. » (Ndlr : est-ce à dire que les receveurs étaient exclusivement féminins dans les petits bureaux … ou que les receveurs hommes se satisfaisaient de mauvaise impression ? 😉 )

Morse2Le Bulletin poursuit : « Rappelons qu’il existe deux sortes de tampons Morse, l’ancien et le nouveau modèle ; dans l’ancien, le tampon est composé de couches de draps superposées qui s’encrassent et qu’il est difficile de remplacer : pour rendre au drap son pouvoir d’absorption de l’encre oléique, il faut laisser tremper le tampon, pendant quelques jours, dans du pétrole.

Depuis plusieurs années, l’Administration fournit le tampon Morse nouveau modèle dont la face antérieure se dévisse sans difficulté ; on place entre les joues une rondelle en feutre, et quand celle-ci est hors d’usage, on la remplace par une rondelle neuve […].

Nous rendrons dons service à nos lecteurs en leur signalant que, pour obtenir une lisibilité parfaite, la rondelle en feutre doit être changée au moins tous les trois mois. […] Le prix de cette rondelle n’est que de quatre centimes, et nous croyons savoir que l’Administration est disposée à donner satisfaction aux demandes de cet objet qui lui seront adressées, à raison de 5 rondelles par récepteur Morse en service et par an. »

Morse

Décalage : les PTT à la fin du 19è siècle #16

Le 3 mars 1898, le Bulletin hebdomadaire des PTT nous propose cette étude sur « Les lignes télégraphiques en rivière » :

« Le titre doit paraître étrange, mais va s’expliquer facilement. Il s’en faut que la pose des lignes télégraphiques aériennes soit toujours facile en dépit de son apparente simplicité, dans les pays neufs où la population est exubérante et où les fils ne seraient pas toujours respectés par les habitants.

Souvent ceux-ci, sans mauvaise intention, couperont les fils pour leur usage personnel, persuadés qu’ils sont qu’ils ne servent pas : comme le vieil indien dont on nous racontait l’histoire, ils n’ont jamais vu passer une dépêche, c’est donc qu’il n’en passe point. […]
C’est pourquoi l’on a songé à immerger des câbles dans les rivières : ils sont cachés et à l’abri de mainte attaque. […] on rencontre sans doute quelques difficultés dans le bon entretien du câble, mais la tentative est intéressante, et mérite de susciter des imitations. »

Cette étude m’inspire deux réflexions ou plutôt deux questions :
– la première : serions-nous (re)devenu un « pays neuf » ? 😉
– la seconde à destination du Bulletin des PTT : nous auraient-ils cru si nous leur avions annoncé qu’un siècle plus tard, 250 câbles d’un total d’un million de kilomètres, reposeraient au fond des océans en reliant en de multiples points les cinq continents ?

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Décalage : les PTT à la fin du 19è siècle #15

Relevées dans la rubrique « Mouvements de personnel » du Bulletin hebdomadaire des PTT, année 1898, ces quelques perles :

– Mlle Barrière, aide et fille de la receveuse de Cocumont (Lot-et-Garonne), est nommée receveuse au même bureau, traitement 1.000 Fr. Qui a dit qu’il y avait eu piston ? Il a suffit de lever les barrières de la règlementation, c’est tout ! 😉

– M. Leloup, receveur à Concy le Château (Aisne), est appelé à Lyons la Forêt (Eure). Un retour aux sources en quelque sorte !

– Mme Cayou, receveuse à Salers (Cantal), est appelée à Le Puy (Haute Loire). Quelques gravillons dans les lentilles ?

– M. Perrier, commis principal à Annecy (Direction) est appelé à Vittel (Vosges). De quoi mettre un peu de piquant dans cette eau plate !Bulles_Frise– Mlle Cleuet, receveuse à Barlin (Pas de Calais) est appelée à la Recousse (Pas de Calais). Appelée … à la rescousse ?

– M. Quatre, commis à Paris (Bureau 25), est appelé à Troyes (Aube). Comme dirait Raymond Devos : « Où et Quand ? »

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Décalage : les PTT à la fin du 19è siècle #14

Dans un précédent épisode de cette même chronique #12, le Bulletin hebdomadaire des PTT envisageait, après une très sérieuse étude, la possibilité de faire figurer sur les cachets d’oblitération, l‘indication de l’heure de la levée du courrier.

Dans le numéro du 24 mars 1898, pas moins de trois pages sont à nouveau consacrées à ce sujet, avec en partie cette déclaration :

« Dans un précédent article, nous faisions remarquer que l’indication de l’heure de la levée dans les timbres à date, nécessiterait 3 blocs : heure, minutes, initiale m ou s (matin ou soir). En fait, il serait facile de supprimer cette dernière indication : il suffirait de compter les heures de 1 à 24« .  Bon sang, mais c’est bien sûr !

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En fait, ce qui nous apparait aujourd’hui comme désuet voire futile, était une vraie question en 1898 ! C’est Laplace qui, en 1798 (soit 100 ans avant l’époque), adopta dans son Système du Monde, la division du jour en 10 heures, et la mit en application peu de temps après en France. Cette division fut ensuite adoptée dans beaucoup de pays à travers le Monde. Elle fut abandonnée avec le Congrès International de Paris en 1900, qui valida la notation des heures de 1 à 24 … mais avec une division de l’heure en 100 grades ! Ce n’est que plus tard encore qu’une heure sera finalement divisée en 60 minutes.

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Décalage : les PTT à la fin du 19è siècle #13

Voici une révolution de la Poste, révélée par le Bulletin hebdomadaire des PTT du 3 mars 1898 :

Distribution mécanique des lettres aux étages
On a inauguré récemment, en Suisse, un système de distribution hydro-électrique qui, s’il pouvait être appliqué en France, serait certainement bien accueilli, aussi bien par les locataires que par les concierges.
Le facteur dépose les correspondances dans une petite boite qui contient autant de compartiments que la maison a d’étages. Par leur poids, les correspondances abaissent un contact électrique qui ferme le circuit et fait ainsi tinter une sonnerie à l’étage auquel ces correspondances sont destinées. En même temps, le courant a pour effet d’ouvrir le robinet d’un réservoir rempli d’eau, et celle-ci en s’écoulant produit, par un mécanisme très simple, l’ascension de la boîte. Cette dernière, arrivée au point voulu, déverse les correspondances, et redescend ensuite automatiquement.

Vous avez tout compris ? Non ? c’est pourtant simple ! Je vous aide en vous expliquant ce mécanisme en images (relisez le texte en les regardant)  :

enveloppe fleche Boite_compartiments
Boite à compartiments pour un immeuble de 12 étages (ça va jusque la ?)

Balance circuit_electrique sonnerie
Bon … J’avoue … Là ça se complique un peu !!

Robinet      reservoir
… Et enfin, quand le réservoir est plein …..

…  ça déborde !!         smiley           debordement



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Décalage : les PTT à la fin du 19è siècle #12

Un nouvel article du Bulletin hebdomadaire des PTT (n°9 du 3 mars 1898) nous permet d’apprécier les évolutions de La Poste depuis un siècle :

Le timbre à date – Indication de l’heure des levées
Le public se plaint, à raison, de ce que les chiffres, qu’il lit dans nos timbres, quand ils sont lisibles, ne lui apprennent absolument rien ; s’il veut en connaitre la signification, il est obligé de se rendre au bureau de Poste et de se faire expliquer que, par exemple, la 2ème levée comprend toutes les lettres jetées à la boite de 7h à 10 heures du matin […].
Timbre_a_date_type84      Source de l’image : http://marcophilie.org
Le timbre à date utilisé à l’époque est le type 84, utilisé de 1884 à 1901. Il comporte dans la Lire la suite

Décalage : les PTT à la fin du 19è siècle #11

Repérée dans la rubrique « Consultations » du Bulletin hebdomadaire des PTT du 24 février 1898, cette question d’un receveur des Postes et la réponse en forme de démonstration mathématique du Bulletin :

N°27 : Peut-on envoyer comme échantillon un livre de messe avec fermoir et coins d’or ou d’argent, ou un porte-cartes avec coins et initiales d’or ou d’argent ?
L’article 29 du Décret du 25 novembre 1893 exclut de la catégorie des échantillons, les matières d’or et d’argent, les bijoux et objets précieux.
D’autre part, les seules exceptions admises sont énumérées dans l’article 25 du même arrêté ; ce sont : les broderies ou passementeries dites d’or ou d’argent, dont la partie principale est composée d’une chaîne en soie ou en coton ; les bijoux faux, y compris les bijoux dorés ou argentés ou plaqués d’or ou d’argent.
Bien que l’application stricte des prescriptions sus-rappelées paraisse très rigide dans ce cas, on ne saurait méconnaitre que les objets ci-dessus désignés tombent sous l’application des dispositions de l’arrêté précité.
A notre avis, on ne doit pas les accepter comme échantillons ; ils ne peuvent être admis dans le service qu’à titre de boites de valeurs déclarées.

CQFD !
Aujourd’hui on pourrait avoir tout simplement comme réponse à cette question : NON !!
… Heu … Vous reprendrez bien un échantillon d’hostie et de vin de messe ?  😉

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Décalage : les PTT à la fin du 19è siècle #10

Tirée du Bulletin hebdomadaire des PTT du 17 février 1898, cette information qui nous paraît désuète aujourd’hui, mais qui fut ô combien importante à l’époque pour les droits des femmes :

Les femmes témoins
Le Journal officiel a publié récemment une loi fort importante au point de vue de l’émancipation de la femme. Nous croyons devoir la reproduire dans son entier, car elle intéresse nos lecteurs aussi bien que nos lectrices, ces dernières au double titre de femmes et d’agents des Postes.
« Loi ayant pour objet d’accorder aux femmes le droit d’être témoins dans les actes de l’Etat Civil […] »
A propos de cette nouvelle loi, nous rappellerons à nos lecteurs que la première loi relative à l’émancipation des femmes est due à l’initiative de notre Administration. C’est celle du 9 avril 1881, qui a créé la Caisse d’Epargne postale, et qui a autorisé les femmes à verser et à retirer de l’argent sans l’assistance de leur mari.

En illustration à cet article, et en hommage à la gente féminine, voici quelques timbres, monnaies et cartes postales sur le droit des femmes dans le Monde :

Femmes_DroitDeVote_Detroit_1913USA – Detroit – 1913 : manifestation pour le droit de vote des femmes
Woman_Suffrage_1920      Women_Susan_B_Anthony
USA – 50è anniversaire de l’obtention du Droit de vote pour les femmes en 1920
Susan Anthony, militante féministe primordiale pour le suffrage des femmes

USA - Alice Paul, militante suffragiste. Une pièce en or de 10$ fut frappée en sa mémoire en 2012.Alice Paul, militante suffragiste. Pièce en or de 10$ frappée en sa mémoire en 2012.

        Femme_Marie_Juchacz       Femme_Elisabeth_Schwarzhaupt

Allemagne 1919 – Marie Juchacz, 1ère femme députée à prendre la parole au Reichstag
1961 Elisabeth Schwarzhaupt, 1ère femme ministre (Affaires sanitaires)
Femme_Bertha_von_Suttner_3     Femme_Bertha_von_Suttner2
Femme_Bertha_von_Suttner_1
Autriche – Bertha von Suttner (1843-1914), pacifiste autrichienne, secrétaire d’Alfred Nobel en 1876, elle-même prix Nobel de la Paix en 1905, … et décédée quelques jours avant l’attentat de Sarajevo qui déclencha la 1ère Guerre Mondiale !



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Décalage : les PTT à la fin du 19è siècle #09

Le Bulletin hebdomadaire des PTT du 17 février 1898 relate une cérémonie qui a disparue aujourd’hui :

Le jeudi 3 février dernier, le nombreux personnel des différents services de la Caisse National d’Épargne de Lille était réuni pour fêter la nomination de M. Arnoux, caissier de la succursale, au grade d’officier d’académie.
A cette occasion, plusieurs cadeaux ont été offerts par le personnel ; une des dames employées lui a attaché les insignes académiques.
M. Arnoux, très ému, a prononcé quelques paroles de remerciements. Puis la fête a continué avec gaieté et entrain ; le champagne a coulé. La soirée musicale qui a suivi s’est terminée par une sauterie générale.

PS1 : les insignes académiques existent toujours en 2014
PS2 : le terme « sauterie générale » signifiait à l’époque « réjouissance générale » : je ne suis pas sûr que Google nous donne la même définition aujourd’hui !

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Décalage : les PTT à la fin du 19è siècle #08

Relevé dans le Bulletin des PTT du 10 février 1898 :

Le concours pour l’emploi de dame employée sera accessible à toutes les catégories de postulantes ; il réunira à ce qu’on nous assure plusieurs milliers de candidates. Le nombre des élues étant de 200, les chances de réussite sont faibles, aussi importe-t-il d’arriver à l’examen avec une sûre méthode de travail : nous croyons qu’en se conformant à nos indications, nos lectrices mettront leur composition complètement en valeur.

Écriture – s’attacher à écrire la dictée à main posée, adopter l’écriture anglaise (non, non, pas penchée à gauche !) et s’abstenir de toute arabesque ou fioriture.

ecriture anglaiseOrthographe – En plus de l’orthographe proprement dite, s’assurer que les accents, les majuscules, sont bien placés ; relire plutôt deux fois qu’une.

Rédaction – S’exprimer en bon français est la première qualité dont les candidates doivent faire preuve ; bannir rigoureusement les expressions dont on n’est pas sûre, quitte à donner un peu moins de brillant au style.

Consignes et recommandations à proposer aujourd’hui ??

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Décalage : les PTT à la fin du 19è siècle #07

*** Info PHILAPOSTEL : suite à la situation sanitaire en France, l’Assemblée Générale de PHILAPOSTEL ne pourra pas se tenir à Ronce-les-Bains mais sera organisée en visioconférence : voir le communiqué  ***

Le Bulletin hebdomadaire des PTT du 03 février 1898 nous informe de certaines modifications du Service Postal international, et en particulier cette annonce étonnante :

Echantillons – Sont admis définitivement dans la catégorie des échantillons, sous la conditions d’un emballage spécial, les liquides, les huiles, les corps gras, les poudres sèches, colorantes ou noir, les abeilles vivantes.

Du courrier qui fait Bzzzzzz …. !

Image du Blog petitemimine.centerblog.net
Source : petitemimine.centerblog.net sur centerblog.

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Décalage : les PTT à la fin du 19è siècle #06

Pub ! Dans le Bulletin hebdomadaire des PTT, il y a aussi de la publicité, en voici quelques exemples sympathiques :

PTT06_Pub1
Ah ! Heureusement le clergé veille sur nous !

PTT06_Pub3
à consommer avec modération
devrait on dire aujourd’hui :
en 1898, la consommation était fortement conseillée !

PTT06_Pub2
Les charlatans existaient déjà à l’époque …  

A suivre …



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Le facteur gascon : la vérité rétablie

Le groupe facebook « Nos vieilles cartes postales » nous propose cette carte postale d’un facteur distribuant le courrier avec un cheval monté … sur échasses ! Ce facteur à cheval dans la Grande Lande est assez étonnant, ne trouvez-vous pas ?

facteur1

Et si je vous dis : connaissez-vous Plonk et Replonk ? Si vous êtes un lecteur assidu de ce Lire la suite

Décalage : les PTT à la fin du 19è siècle #05

Extrait de « l’honnêteté professionnelle« , article de fond du bulletin hebdomadaire des PTT du 27 janvier 1898 :

Un journaliste de la presse quotidienne s’était exprimé dans les termes suivants :
Facteur_1950« Il y a vingt procédés différents pour ouvrir une enveloppe. Si elle est fermée par la légère couche de gomme que vous savez, on a le choix entre deux systèmes : dans le cas où le papier se trouve dur et résistant, on fait glisser avec précaution une lame mince et non coupante entre les deux parties de la feuille collées l’une à l’autre, et il suffit d’un peu de dextérité pour les séparer sans déchirures ; dans le cas où le papier serait mince et susceptible de craquer, on le soumet quelques instants à la vapeur d’un récipient quelconque rempli d’eau bouillante ; la chaleur et l’humidité ramollissent la gomme. Le truc est primitif et à la portée de tout le monde. Il n’y a pas de domestique de bonne maison qui ne puisse l’appliquer à la correspondance de ses maîtres, et les employés de la poste peuvent aussi bien s’en servir.
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Décalage : les PTT à la fin du 19è siècle #04

Dans la série « on peut bien rire de tout » … et puis il y a prescription, l’article du Bulletin des PTT en date du 27 janvier 1898 :

« Mort de M. Courtois – Le décès de M. Courtois a causé une douloureuse émotion dans tout le personnel de Paris : on a appris sa mort avant de savoir qu’il était malade, tant a été rapide l’issue fatale de la terrible maladie (ndlr : pneumonie) qui l’a emporté. »

Ses proches auraient-ils appelé le prêtre avant le médecin ? 😉

A noter également que, sur le Bulletin du 03 février suivant, pas moins de 3 pages sont consacrées aux obsèques du « regretté M. Courtois, enlevé prématurément à l’affection de sa famille », où l’on peut lire la nombreuse liste des personnalités présentes, et où 2 pages retranscrivent intégralement « le remarquable discours suivant, dont nous sommes heureux de reproduire le texte ». Rassurez-vous, je ne reproduirais pas ici ce discours, mais seulement un passage qui prête à réfléchir :
 » Courtois n’était pas de ceux qui croient que la science qu’on apprend dans les livres peut tenir lieu des leçons de l’expérience et de la pratique professionnelle. […] Il n’admettait pas qu’on pût songer à abaisser le niveau de la condition du personnel ». Certains cadres actuels des entreprises pourraient en faire leur maxime aujourd’hui …



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